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  <title>attac 78 sud</title>
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  <description>Comité local d'attac 78 sud</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 08 Feb 2010 17:13:03 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Conférence Hervé Kempf. En écoute ici.</title>
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    <pubDate>Sun, 07 Feb 2010 21:40:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Luc Louis</dc:creator>
        <category>Documents</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La conférence donnée par Hervé Kempf le 29 janvier 2010 sur le thème &quot;Pour sauver la planète, sortez du capitalisme&quot; a été enregistrée en audio.
Pour l'écouter ou la télécharger, cliquez sur le lien &quot;une annexe&quot; ci-dessous (durée 2 heures, 27 Mo).&lt;/p&gt;</description>
    
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  <item>
    <title>La société intégrale. Désobéissance mode d'emploi.</title>
    <link>http://attac78sud.free.fr/index.php?post/2010/02/07/La-societe-integraleDesobeissance-mode-demploi</link>
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    <pubDate>Sun, 07 Feb 2010 15:13:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Claude Kintzig</dc:creator>
        <category>Social</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Résumé du livre de Cédric Lagandré.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon résumé, impartial, ...&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;margin-top: 0.42cm; page-break-after: avoid;&quot; align=&quot;CENTER&quot;&gt;La
société intégrale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;margin-top: 0.42cm; page-break-after: avoid;&quot; align=&quot;CENTER&quot;&gt;Désobéissance
mode d'emploi.
&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Cedric
Lagandré&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h1 class=&quot;western&quot;&gt;Nous ne sommes pas quittes du nazisme.&lt;/h1&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Le
présent est toujours 'relativement normal'. Tentation de se couper
du passé, de l'isoler, de le montrer anormal. Pourtant le nazisme
était normal à son époque. Pour aujourd'hui, il faut donc analyser
cet &quot;ordinaire&quot; de l'exercice du pouvoir, repérer les
rouages pas lesquels l'inouï devient la norme. Le but totalitaire
n'est abominable qu'au regard des moyens mit en oeuvre pour
l'atteindre. Mais ce but peut être atteint sans terreur avec
l'appoint des médias. Cela suffit à justifier que l'on interroge le
totalitarisme du point de vue de sa fin. Son but : produire un corps
social &quot;intégral&quot; parfaitement soudé. Or c'est ce même
but que poursuit notre société de contrôle. Techniques policières
qui auraient rendu la Résistance impossible, techniques de réduction
: aucune résistance n'est même plus désirée.&lt;/p&gt;
&lt;h1 class=&quot;western&quot;&gt;De l'histoire faire table rase.&lt;/h1&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Le
nazisme se considérait comme un ordre nouveau moderne. Les
démocraties aujourd'hui : moderniser etc. Rupture avec la continuité
historique (CK: il faut en finir avec la CNR, avec mai 68, etc).
L'effort d'intégration tend vers l'homogénéisation exempte de
toute &quot;insociabilité.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Le
nazisme se considérait comme l'expression la plus moderne du
politique.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Il
s'agit de construire de toutes pièces  une société. Et donc on la
bâtit parfaite et donc plus de nécessité de discuter (le Parlement
devient inutile). Le totalitarisme se définit par la substitution
des lois civiles par la loi de la Nature ou de l'Histoire, à
laquelle il est vain d'opposer une volonté politique.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;L'intégration
suppose en toile de fond une société fondamentalement &quot;homogène&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;h1 class=&quot;western&quot;&gt;Une société sans crime.&lt;/h1&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Hannah
Arendt : une des caractéristiques des systèmes totalitaires est
l'effacement de la différence entre la légalité et la justice
(instaurer le règne de la justice sur terre). La société est
divisée en sociables et insociables, en honnêtes gens et voyous. Il
ne reste plus qu'à couper la branche pourrie. La loi Dati
(rétention) va dans ce sens.
&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;La loi
fixe les termes d'une offense en général et de la réparation
symbolique (on ne peut pas supprimer l'offense, cela reviendrait à
remonter le temps). Avec cette loi de rétention il n'y à rien à
réparer, son objet est de produire une société sans crime. Idem
pour détecter le comportement à risque chez les enfants. La loi se
mue en norme de conduite absolument contraignante. Il ne s'agit plus
de réparer symboliquement mais d'homogénéiser les comportements.
C'est ainsi qu'il faut comprendre la prolifération des lois dans la
France actuelle. Il faut qu'à chaque crime il y ait une nouvelle
loi, les système doit être en mouvement, qu'il y ait toujours des
voyous pour que la société intégrale soit désirée, élimination
des voyous, degré zéro de la tolérance.&lt;/p&gt;
&lt;h1 class=&quot;western&quot;&gt;L'enrégimentement.&lt;/h1&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Société
intégrale : les citoyens obéissent non parce que c'est la loi, mais
parce que c'est la norme. Si le nazisme n'était qu'une idéologie,
il suffirait de surveiller les discours pour prévenir la montée des
délires. Le nazisme au fur et à mesure qu'il s'approchait du
pouvoir abandonne l'idéologie pour ne conserver que le spectacle et
les émotions pour transformer chaque individu en petit nazi
opératoire à travers le mécanisme de camaraderie (il remplace le
chacun par le tous).&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;L'individualisme
actuel est-il le voile d'une fusion sociale sans précédent :
enregimentement et standardisation des formes de vie.  Le dispositif
qui vous fait croire que vous êtes un individu garanti à tous une
essence semblable. Vous pouvez vous exprimer en tant qu'individu mais
il n'y à plus de langue, on ne vise qu'à flatter toutes sortes
d'appartenances fusionnelles, à la bande à la tribu aux &quot;honnêtes
gens&quot;, au &quot;village global&quot;.
&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Exemple
: la généralisation du tutoiement, dans la pub, la politique, etc
sert l'instauration d'une communauté imaginaire.  Vouvoiement est la
marque de la distance, d'un espace de liberté pour chacun. La
fonction du &quot;naturel&quot; (tu) est mensongère.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Hitler
proposait pour les slaves à la radio que de la musique et un langage
par signes. Aujourd'hui la pub flatte les jeunes dépolitisés par un
langage spécifique. Elle les intègre. Ce langage n'est pas destiné
à dire quelque chose mais à le répéter.&lt;/p&gt;
&lt;h1 class=&quot;western&quot;&gt;&quot;connecting people&quot;&lt;/h1&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;La
politique actuelle est animée du désir de représenter tout le
monde. Et donc cette unité sociale transcende les rapports de force.
On s'habitue au discours d'ouverture qui prétend dépasser
l'opposition droite/gauche jugée caduque, les clivages.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Le
pouvoir ne représente plus le peuple, il est le peuple comme un seul
homme. Les nazis ont pris la métaphore de l'électricité pour
montrer comment le pouvoir irrigait la société.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Chaque
partie de la société est en rapport direct et immédiat avec tous
les autres, il n'y à plus besoin d'instance de contrôle, le système
se contrôlant intégralement lui-même. Il y des inégalités, mais
elles n'impliquent aucun rapport de force.
&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Cette
description de la circulation du pouvoir nazi, à peu de choses
s'applique aux techniques modernes : vidéo-surveillance, biométrie,
village global ou chacun serait immédiatement en contact avec tous,
“connected”. On ne peut pas séparer surveillance globale et
communication globale. Le libéralisme : régime de pouvoir au sein
duquel les libertés sont produites dans la mesure même où elles
s'avèrent contrôlables et prévisibles. Deleuze parle de
l'autoroute : on y est toujours en mouvement, jamais perdu et
toujours contrôlable. Le rêve des nazis du contrôle intégral.
Cette politique tient pour rien le différent absolu dont est faite
l'insociable société réelle et dont le droit est la constante
&quot;relativisation&quot;. Dans le fait il n'y a pas de justice,
seulement une loi.&lt;/p&gt;
&lt;h1 class=&quot;western&quot;&gt;L'événement statistique annulé&lt;/h1&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Le
pouvoir irrigue le tissu le plus intime de la société, du langage,
du désir. Et pour cela il prend possession de la temporalité de
l'existence. De ce fait, il soulage les inquiétudes des temps à
tenir. Et l'un des outils de ce mécanisme est la statistique. Elle
gomme toute singularité et normalise. Elle donne le pouvoir sur
l'imprévisibilité de l'existence humaine. Le fonctionnement social
est escamoté. Il n'y a plus d'individu mais des ensembles. Foucault
: “&lt;em&gt;la discipline essaie de faire en sorte que l'événement ne
se produise pas&lt;/em&gt;”, le contrôle laisse l'événement arriver,
mais on en fait un non-événement sans signification, qui n'arrive à
personne. Si l'événement à lieu mais ne le concerne plus,
l'individu est tout simplement exproprié de sa propre existence.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Les
événements ne font plus sens. La société intégrale ne se
préoccupe pas d'abolir la singularité, mais se contente d'en
annuler le caractère en le réifiant comme maladie, facteur de
désintégration, terrorisme on tout bonnement pas la contrainte
d'une comparaison avec la norme pour le montrer null.&lt;/p&gt;
&lt;h1 class=&quot;western&quot;&gt;Obéir ?&lt;/h1&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;En
renonçant à être un sujet d'une parole, d'un désir, d'une pensée
propre  en recevant les gages d'une identité toute faite, on
parvient à un résultat similaire à la désindividualisation nazie.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Par
saturation des territoires du désir, du langage et du temps on
fabrique de l'individualité intégrale.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Le
pouvoir chrétien reposait sur une promesse. L'obéissance devait se
passer de &quot;pourquoi&quot; il ne s'agit que de la penser en
termes de &quot;comment&quot;. Le politique n'à plus rien à
promettre, puisque tout est là. Conséquence : l'inaptitude de
pouvoir intégral à coder la désobéissance. Et le terrorisme ne né
que par l'effet de la neutralisation des formes de contestations
symboliques. Les mécontentements ne parviennent plus à leur
expression politique.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;La
société intégrale transforme le citoyen en irresponsable ou en
suspect (voir empreintes et passeport).
&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;L'espace
publique est envahi d'injonctions (RATP, etc).
&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;JUSTIFY&quot;&gt;Importance
de la parole : il n'y a de pluralité que s'il y a des sujets de
parole, s'individuant par la parole, tenant compte du commun auquel
donne lieu cette parole, et non des individualités intégrales
autosuffisantes jouissant solidairement d'un &quot;environnement&quot;.
La manière pour des hommes de vivre ensemble ne consiste pas à
“paître ensemble dans un même champ”, mais à ouvrir par les
rapports de parole qu'ils engagent un monde commun. La société
intégrale  vente de produire ce mirage : une individualité
intégrale qui serait le monde (chacun sa réalité).&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>Vivre mieux avec moins</title>
    <link>http://attac78sud.free.fr/index.php?post/2010/02/04/Vivre-mieux-avec-moins</link>
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    <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 10:36:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas K</dc:creator>
            
    <description>&lt;p&gt;L'ENTRETIEN DU JOURNAL SUD-OUEST.
Pour l'économiste Serge Latouche, la «&amp;nbsp;religion&amp;nbsp;» de la croissance économique condamne inexorablement le monde au chaos, au profit d'une élite planétaire.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Sud Ouest Dimanche ». Comment définissez-vous la croissance économique, notion qui importe tant aux dirigeants politiques ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Serge Latouche. Il convient de distinguer la croissance avec un «&amp;nbsp;c&amp;nbsp;» minuscule, celle, quantitative de tel ou tel produit, et la croissance économique avec un «&amp;nbsp;C&amp;nbsp;» majuscule dont parlent les journaux et les hommes politiques, et que je définirai comme une véritable religion. C'est-à-dire un système qui est fondé sur la nécessité d'une croissance infinie et illimitée. Au fond, la croissance est un autre mot pour désigner le capitalisme. L'essence du capitalisme, tel que le définissait Marx, c'est la logique d'accumulation sans limites.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;D'où l'importance du produit intérieur brut (PIB), qui mesure l'augmentation de la production de biens marchands...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est un indice fétiche supposé mesurer le bien-être dans les sociétés humaines, ce qui est une imposture. Il est intéressant de remarquer qu'il s'agit d'un produit intérieur «&amp;nbsp;brut&amp;nbsp;» et non pas «&amp;nbsp;net », qui déduirait les dégâts engendrés sur l'homme et la nature par le processus de croissance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour éviter l'épuisement des ressources naturelles, vous faites le pari de la décroissance. Faut-il comprendre que cette notion est le contraire de la croissance ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour être tout à fait rigoureux, il conviendrait de parler d'acroissance, comme on parle d'athéisme, pour devenir des athées de l'idéologie de l'accumulation illimitée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles seraient donc les caractéristiques d'une société qui entrerait en décroissance ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors que nous avons une seule société de croissance, il y aurait une infinité de sociétés de décroissance. La société de croissance a détruit tout autre forme de société&amp;nbsp;: c'est ce qu'on appelle la mondialisation. Si l'on sort de ce monde unidimensionnel, on ouvre à nouveau l'espace à une diversité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toutes les sociétés qui ont duré ont été raisonnables en sachant vivre en harmonie avec leur environnement, ce qui implique nécessairement une certaine sobriété sans pour autant se priver des bonnes choses de ce monde&amp;nbsp;: on peut boire une bonne bouteille de vin car le vin est renouvelable&amp;nbsp;! Faire des centrales nucléaires et des fusées interplanétaires, voilà qui n'est pas raisonnable...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Encore faut-il définir concrètement un projet de société. Or, il existe plusieurs formes de décroissances plus ou moins modérées...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La décroissance doit avant tout prendre la forme d'une société de sobriété choisie&amp;nbsp;: elle doit être à la fois soutenable et équitable. Les sociétés sobres sont moins inégalitaires que la nôtre&amp;nbsp;: comme le dit Hervé Kempf, ce sont les riches qui détruisent la planète (1). Les ressources étant limitées, il faut partager les richesses&amp;nbsp;: vivre mieux avec moins est la base de la décroissance, qui doit être un projet attrayant. Mais les droits de chacun à exploiter les richesses naturelles doivent être limités. Il convient d'empêcher les riches de priver les pauvres du minimum vital et donc tendre vers un écosocialisme, comme le proposait le philosophe André Gorz.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De là à en déduire qu'une certaine forme de décroissance s'apparente à un «&amp;nbsp;retour à la bougie », il n'y a qu'un pas...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est une stupidité, c'est du Claude Allègre... Ce genre d'allégation vise à discréditer tout débat sur la question. Une société soutenable est celle qui revient à une empreinte écologique soutenable. L'empreinte des Européens est trois fois trop élevée. Si tout le monde vivait comme nous, il faudrait les ressources de trois planètes. Celle des Américains est six fois supérieure à l'empreinte écologique soutenable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La France a éclaté son empreinte écologique seulement dans les années soixante, un temps qui n'était pas l'âge des cavernes&amp;nbsp;! Il est possible de concevoir une société soutenable où tout le monde peut satisfaire ses besoins mais, comme le disait Gandhi, «&amp;nbsp;le monde sera toujours trop petit pour satisfaire l'avidité de certains ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais prôner la décroissance, n'est-ce pas entraver le développement des pays pauvres ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parler de décroissance aux pays pauvres est absurde. Il faut améliorer leur niveau de vie. Si tout le monde vivait comme les Burkinabés, la planète pourrait supporter 23 milliards d'habitants. Mais il est normal que les Burkinabés puissent consommer davantage. Évidemment, il ne faut pas qu'ils suivent notre exemple.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Certes, mais en misant sur la croissance verte, les pays riches ne donnent-ils pas le bon exemple ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On peut avoir une croissance verte de tel ou tel produit écolo, oui. Mais, qu'elle soit verte ou pas, la croissance reste toujours dans la démesure et l'accumulation illimitée. Quand la salle de bains est inondée, on peut mettre des serpillières mais la première chose à faire est de fermer le robinet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le développement durable, non plus, n'a pas vos faveurs...&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'expression est un oxymore, comme «&amp;nbsp;l'obscure clarté&amp;nbsp;» de Corneille ou la «&amp;nbsp;guerre propre&amp;nbsp;» de George Bush. C'est promettre aux gens le beurre et l'argent du beurre. Il n'y a pas de croissance durable&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La taxe carbone, la recherche d'un indicateur alternatif au PIB voulues par Nicolas Sarkozy, ne vont-elles pas dans le sens de la décroissance, bien que le président demeure attaché à la croissance (2) ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je suis partisan d'une vraie taxe carbone et d'utiliser de vrais indicateurs alternatifs. Mais notre président trompe les gens en faisant exactement le contraire de ce qu'il dit. La taxe carbone doit taxer vraiment les émetteurs de CO2. Or, Nicolas Sarkozy l'a conçue en prévoyant de nombreuses exonérations. Elle était profondément injuste&amp;nbsp;: tout le monde doit être mis à contribution.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faire entrer les sociétés en décroissance ne risque-t-il pas néanmoins de s'accompagner d'un retour du totalitarisme ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La logique totalitaire est déjà en place avec le refus de s'orienter résolument et consciemment vers une autolimitation. De plus, les catastrophes écologiques et humanitaires à venir risquent d'être gérées de manière autoritaire&amp;nbsp;: le climat va certainement augmenter de 2 degrés au cours du siècle, ce qui va engendrer des centaines de millions de réfugiés climatiques&amp;nbsp;: Qui va les accueillir&amp;nbsp;? Verra-t-on l'ouverture de camps de concentration pour ces immigrés&amp;nbsp;? Ce serait comme dans le film «&amp;nbsp;Soleil vert&amp;nbsp;» : une élite qui continue à se bâfrer et la majorité des gens obligés de se rationner. C'est précisément cela que veut éviter la décroissance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;(1) Hervé Kempf, journaliste au «&amp;nbsp;Monde », est l'auteur de «&amp;nbsp;Comment les riches détruisent la planète », Seuil.
(2) Si Nicolas Sarkozy a en effet demandé aux économistes Amartya Sen et Joseph Stiglitz de réfléchir à un indice alternatif au PIB, il a également commandé un rapport à Jacques Attali sur les moyens de relancer la croissance économique du pays.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Ces fortunes du CAC 40 qui se bâtissent sur le dos des contribuables</title>
    <link>http://attac78sud.free.fr/index.php?post/2010/02/04/Ces-fortunes-du-CAC-40-qui-se-batissent-sur-le-dos-des-contribuables</link>
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    <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 09:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Claude Kintzig</dc:creator>
        <category>Économie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Dans &quot;Basta&quot; quelques chiffres intéressants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le cas Henri Proglio est l’arbre d’indécence qui cache une forêt de
cupidité. En toute discrétion, vingt patrons et dirigeants de société
du CAC 40 viennent d’encaisser une partie de leurs gains en
stock-options&amp;nbsp;: près de 20 millions d’euros. la &lt;a href=&quot;http://www.bastamag.net/article880.html&quot;&gt;suite ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Dette publique : quelle réponse ?</title>
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    <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 09:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas K</dc:creator>
        <category>Économie</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Christophe Ramaux, économiste membre du Conseil scientifique d’Attac-France, donne ici, en 11 courts points, son analyse relative au concept de dette publique.
Il souligne, en conclusion, la nécessité d’une autre politique monétaire, d’un retour à une fiscalité progressive et d’une relance budgétaire, ciblée sur certains besoins&amp;nbsp;: l’éducation, la santé, et l’écologie.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Christophe Ramaux (Economiste, Maître de conférences à l’Université Paris I) Article paru (en version courte) dans Politis, 29 octobre 2009&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En France, la dette publique, est de l’ordre de 1 500 milliards d’euros, avec 80 % pour l’Etat, les collectivités locales et la Sécurité sociale – en comptant la Cades &lt;a href=&quot;http://attac78sud.free.fr/index.php?post/2010/02/04/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comment appréhender la dette publique&amp;nbsp;? Un essai de réponse en onze points.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut la relativiser.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1/ La dette publique française n’a rien d’exceptionnelle. A 77,1% du PIB fin 2009, elle est dans la moyenne de la zone euro (77,7%), et inférieure à celle des Etats-Unis (84%) ou du Japon (200 % prévu pour 2010).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2/ Les libéraux clament qu’elle représente 22 000 euros par personne. Ils omettent qu’elle a pour contrepartie des titres d’emprunt (obligations) détenues par certains. On ne lègue pas une dette aux «&amp;nbsp;générations futures&amp;nbsp;» : les enfants de salariés risquent en revanche, ce qui est effectivement problématique (cf. ci-dessous), de devoir payer aux enfants de rentiers.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;3/ La dette évoquée ici (dite dette «&amp;nbsp;brute ») ne prend pas en compte les actifs publics (routes, écoles, etc.). Avec eux, le solde (ce qu’on appelle la «&amp;nbsp;valeur nette ») est largement positif&amp;nbsp;: près de 600 milliards d’euros en 2008 (30 % du PIB), soit un legs (sans parler du «&amp;nbsp;non monétaire&amp;nbsp;» : connaissance, espérance de vie, etc.), de 9 000 euros par personne (et 20 000 euros par personne si on ajoute le patrimoine «&amp;nbsp;privé »).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;4/ On parle toujours du «&amp;nbsp;trou du public », mais pas de celui du privé. La dette privée des ménages et des entreprises (sans parler des institutions financières), qui vient d’exploser, est pourtant plus conséquente&amp;nbsp;: 120% en France, en 2008, ce qui d’ailleurs assez faible comparé à d’autres pays (175% aux Etats-Unis, environ 200% en Espagne et au Royaume-Uni).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut ensuite saisir la dynamique de la dette.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;5/ La dette publique était de 25 % du PIB en 1982. Elle a plus que triplé depuis. Les libéraux pointent l’excès des dépenses comme si l’austérité budgétaire n’avait pas prévalu. Le «&amp;nbsp;solde budgétaire&amp;nbsp;» dépend en fait principalement des recettes. L’optique keynésienne est ici précieuse&amp;nbsp;: en cas de décroissance, on a du chômage, mais aussi une dégradation des comptes publics, à la fois parce que des dépenses augmentent (prestations chômage, etc.), mais surtout parce que les recettes fiscales chutent. Le déficit public est passé de 3,4% en 2008 à 8,2% du PIB en 2009. Cela ne s’explique pas par la «&amp;nbsp;relance&amp;nbsp;» Sarkozy, l’une des plus piteuse au monde, mais par la chute des rentrées fiscales &lt;a href=&quot;http://attac78sud.free.fr/index.php?post/2010/02/04/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;. La dette publique a bondi de 20 points de PIB avec la récession du début des années 1990 (de 36 % en 1991 à 58% en 1996). Elle va bondir à nouveau d’au moins autant. Entre 1997 et 2001, avec la croissance et les créations d’emplois, elle avait baissé de 2,4 points de PIB.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;6/ La focalisation sur la dette du public et non du privé renvoie au discours libéral selon lequel le public est improductif et «&amp;nbsp;pèse&amp;nbsp;» sur le privé. Si on considère qu’il crée de la richesse monétaire (ce qui est le cas), il est clair que le déficit public n’est pas en soi un mal&amp;nbsp;: il peut soutenir et lancer des activités.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;7/ Il importe finalement de distinguer deux types de déficits. Les déficits expansionnistes&amp;nbsp;: les dépenses publiques soutiennent de façon cumulative la croissance &lt;a href=&quot;http://attac78sud.free.fr/index.php?post/2010/02/04/3&quot; title=&quot;3&quot;&gt;3&lt;/a&gt;., ce qui permet un surcroît de recettes (c’est l’«&amp;nbsp;effet cagnotte&amp;nbsp;» : l’Etat «&amp;nbsp;gagne ce qu’il dépense&amp;nbsp;» &lt;a href=&quot;http://attac78sud.free.fr/index.php?post/2010/02/04/4&quot; title=&quot;4&quot;&gt;4&lt;/a&gt;.). Les déficits récessifs&amp;nbsp;: les politiques libérales (dont l’austérité budgétaire), plombent l’activité ce qui creuse les déficits par défaut de recettes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Reste trois points.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;8/ La dette publique s’est aussi creusée en raison des cadeaux fiscaux aux riches, lesquels ont fait d’une pierre deux coups&amp;nbsp;: ils payent moins d’impôts, ce qui oblige l’Etat à emprunter auprès d’eux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;9/ Les politiques monétaires sont aussi responsables&amp;nbsp;: taux d’intérêt réels élevés en particulier dans la zone euro (au début des années 1990 surtout et peut être demain), interdiction (inscrite dans les traités européens) de «&amp;nbsp;monétiser&amp;nbsp;» la dette publique &lt;a href=&quot;http://attac78sud.free.fr/index.php?post/2010/02/04/5&quot; title=&quot;5&quot;&gt;5&lt;/a&gt;t s’oblige à emprunter sur les marchés à obligation, contre taux d’intérêt. , etc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;10/ Au final, la dette publique, à l’instar de celle du privé, a été un levier de la financiarisation. C’est le grand retour des rentiers.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La solution coule de source.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;11/ Il faut rompre avec les politiques libérales à tous les niveaux, ce qui passe notamment par une autre politique monétaire, le retour à une fiscalité progressive (la décroissance des hauts revenus donc) et par une relance budgétaire, ciblée pour certains besoins&amp;nbsp;: l’éducation, la santé, mais aussi l’écologie, qui exige d’abord cela (croissance des transports collectifs, du fret ferroviaire, des énergies renouvelables, rénovation thermique des bâtiments...), bien plus que le leurre-arnaque de la taxe carbone.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour aller plus loin&amp;nbsp;: Vive la dette de Marc Bousseyrol (ed. Thierry Magnier, collection Troisième culture, 2009).
Notes&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://attac78sud.free.fr/index.php?post/2010/02/04/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt; Par convention, la dette de la Cades (qui «&amp;nbsp;porte&amp;nbsp;» une bonne part de la dette de la Sécurité sociale) est en fait comptabilisée parmi celle des Odac (Organismes divers d’administration centrale) et non dans celle de la Sécurité sociale. – pesant chacune 10%&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://attac78sud.free.fr/index.php?post/2010/02/04/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt; Les recettes fiscales ont baissé de 53 milliards entre 2008 et 2009.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://attac78sud.free.fr/index.php?post/2010/02/04/3&quot; title=&quot;3&quot;&gt;3&lt;/a&gt; Selon le principe dit du «&amp;nbsp;multiplicateur&amp;nbsp;» : un surcroît de dépenses publiques se traduit par un surcroît plus important de la production globale. Exemple&amp;nbsp;: la construction d’écoles génère des revenus – le salaire des ouvriers qui les construise notamment – qui eux-mêmes vont être dépensés, ce qui va accroître la demande, et donc la production, et donc les revenus, etc&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://attac78sud.free.fr/index.php?post/2010/02/04/4&quot; title=&quot;4&quot;&gt;4&lt;/a&gt; Selon une célèbre formule qui résume la pensée de M. Kalecki (un économiste marxo-keynésien)&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;les salariés dépensent ce qu’ils gagnent, alors que les capitalistes gagnent ce qu’ils dépensent ». Un salarié, au cours de sa vie, ne peut guère consommer plus que ce qu’il gagne. Alors que le capitaliste emprunte de l’argent (la dette est donc motrice, inaugurale), qu’il investit avec l’espoir que cela lui permettra non seulement de rembourser la dette initiale mais d’en tirer un profit (il «&amp;nbsp;gagne donc ce qu’il dépense »). Si on considère que l’Etat est productif (ce qu’il est), la formule peut lui être étendue&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://attac78sud.free.fr/index.php?post/2010/02/04/5&quot; title=&quot;5&quot;&gt;5&lt;/a&gt; La «&amp;nbsp;monétisation de la dette&amp;nbsp;» a lieu lorsque la Banque centrale finance directement le déficit public en créant ex nihilo de la monnaie afin d’«&amp;nbsp;acheter&amp;nbsp;» des titres d’emprunts d’Etat (tout comme une banque crée ex nihilo de la monnaie lorsqu’elle accorde un crédit à une entreprise ou un particulier). Ces derniers mois, les Banques centrales américaines et anglaises n’ont pas hésité à recourir à cette pratique (qualifiée de «&amp;nbsp;non conventionnelle »). Ce n’est pas le cas pour la Banque centrale européenne. Les traités lui interdisent (cf. l’art. 104 du Traité de Maastricht repris dans l’art. 123 du traité de Lisbonne), une interdiction que l’on trouve historiquement en Allemagne, mais que la France a reprise en 1973 (loi n°73-7 du 3 janvier 1973, art. 25). En pratique, cela signifie que l’Eta&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>La retraite à 60 ans, à taux plein, est possible !</title>
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    <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 17:39:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Claude Kintzig</dc:creator>
        <category>Économie</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Un article intéressant sur le site de la Fondation Copernic&lt;a title=&quot;Retraite à 60 ans&quot; href=&quot;http://www.fondation-copernic.org/spip.php?article296&quot;&gt; ici &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>En 2010, adhérez à Attac !</title>
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    <pubDate>Sat, 30 Jan 2010 10:03:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Nicolas K</dc:creator>
        <category>ATTAC</category>
            
    <description>&lt;p&gt;L’adhésion à l’Association Attac représente un geste important d’engagement et de soutien, quelque soit par ailleurs le temps ou l’énergie que l’on puisse y consacrer. Cette même adhésion est la condition indispensable pour pouvoir mener nos activités tout au long de l’année en toute indépendance.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pour adhérer, il est possible de se rendre sur le site d'Attac: &lt;a href=&quot;http://www.france.attac.org/spip.php?rubrique427&quot; title=&quot;http://www.france.attac.org/spip.php?rubrique427&quot;&gt;http://www.france.attac.org/spip.ph...&lt;/a&gt; ou utiliser le fichier ci-joint.
Précisons que le montant en fonction du revenu n’est qu’à titre indicatif et il va de soi que vous pouvez choisir la tranche qui vous paraît abordable. Rappelons également que pour les adhérents assujettis à l’impôt sur le revenu, 66 % du montant de l’adhésion est déductible de ce même impôt.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;ADHERER, C'EST DEJA AGIR&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme vous avez pu le constater, les analyses d'Attac exposées depuis plus de dix ans se sont révélées tristement exactes: une financiarisation de l'économie déconnectée des besoins humains élémentaires, une planète ravagée par la logique du profit, une concurrence omniprésente qui brise les liens sociaux. La crise du capitalisme que nous vivons appelle de vraies alternatives. Attac essaie chaque jour de les construire toujours dans une stratégie d'éducation populaire tournée vers l'action.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après la crise à la direction d'Attac en 2006-2007, toutes les composantes d'Attac se sont renouvelées et continuent de travailler pour rendre nos luttes plus efficaces. Les représentants des adhérents prédominent à la direction d'Attac aujourd'hui co-présidée par Aurélie Trouvé et Thomas Coutrot. Mais, il reste une faiblesse à la qualité du travail de l'association, c'est sa situation économique fragile. La baisse des adhésions (aujourd'hui environ 10 000 adhérents) a limité ses moyens d'action. C'est pourquoi nous lançons une campagne d'adhésions pour vous inviter à entamer le chemin avec nous pour participer à la construction d'un autre monde.&lt;/p&gt;</description>
    
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